Les impacts de la crise sur les groupement de commerçants

Les groupements, dits de commerçants, sont devenues au fil des années de véritables acteurs moteurs du développement économique des territoires.

On les retrouve sous les dénominations variées : associations de commerçants, associations de management de centre-ville, office du commerce…

En fonction de la structure, sont organisés des animations, des actions de promotion et de développement économique…

Ces structures participent également aux réflexions sur le devenir de leur territoire…

La ville de Lyon compte environ 70 de ces structures qui emploient 9 salariés et mobilisent un budget consolidé supérieur au million d’euros.

4 ou 5 de ces structures mobilisent une grande majorité de ce budget et emploient la totalité des salariés.

Toutes ces associations ne sont pas touchées de la même manière par la crise.

  • Les associations qui n’ont pas de salariés sont (peut-être) moins touchées. Elles n’ont pas à faire face à des frais de structures récurrents ce qui leur permet une plus grande souplesse dans leurs actions lorsque les ressources provenant des commerçants (cotisations) viennent à diminuer.
  • Les associations qui bénéficient de subventions du Fond d’Intervention pour les Services l’Artisanat et le Commerce (FISAC) (subventions issues du Secrétariat d’Etat à l’Artisanat et au Commerce) qui abondent notamment les subventions des collectivités sont un peu moins touchées.
    Ces associations ont des frais fixes incompressibles mais en contrepartie elles bénéficient de subventions importantes qui permettent d’amortir les effets de la crise. Dans le cadre d’un dispositif FISAC la part apportée par les commerçants varie entre 20 et 40% du total des dépenses engagées.
  • Enfin, dernier cas de figure, celui de l’Association de Développement du Commerce de Lyon 7e arrondissement (ADC7), les frais fixes sont là aussi incompréhensibles et l’association de dispose pas (encore) d’un dispositif FISAC.

Dans la conjoncture actuelle il est impossible de demander aux commerçants plus que ce qu’ils peuvent donner, la seule marge de manœuvre consisterait donc à supprimer des actions mais lesquelles ? et avec quelles conséquences ?

Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement (ADC7)

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