La chronique de Georges SOREL

En ces temps de vœux pour 2011, on se doit de regarder en arrière. Pour certains de nos collègues 2010 restera une année de catastrophes naturelles. Dans le Var cet été, dans le Nord et l’Est cet hiver, sans compter la tempête Xynthia… Et j’en oublie surement.
Il faut avoir été inondé une fois pour savoir la calamité que cela représente.

D’autres collègues ont subit une catastrophe pas si naturelle que cela. La crise, avec son cortège de déceptions sur l’activité et de préoccupation sur la pérennité de l’affaire.
Sur ce sujet nos dirigeants préconisent, tantôt de faire le dos rond, tantôt de rester optimiste ce qui est plus facile à préconiser qu’à subir.

Rester optimiste est bien dans le caractère du commerçant, mais il ne faut pas en faire un Ravi.

La situation est encore très difficile et il y a lieu de rester plus que jamais vigilant.
Finalement la vraie inquiétude serait, comme certains fins économistes de tous bords le proposent, de sortir de l’Euro et pourquoi pas de l’Europe pendant qu’on y est ! Là ce serait vraiment la fin des haricots !

Faire de la politique, c’est s’occuper des affaires de la cité. C’est parfaitement le rôle des commerçants. Nous devons à tous nos niveaux y tenir notre place, que notre place, mais toute notre place.

Encore, meilleurs vœux à tous,

Bien cordialement

Georges SOREL, Président
Association Développement Commerce Lyon 7e (ADC7)

 

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