La chronique de Georges Sorel

 La mutation d’un quartier industriel en quartier de vie ne se fait pas en un rien de temps. L’exemple de Gerland en est la preuve, Parc de Gerland, ZAC du Bon Lait, prolongement de la ligne B du métro, autant d’éléments qui transforment ou transformeront Gerland.

Oublions vite le dernier errements qu’a constitué la ZAC Massimi avec des centaines de livraisons de logements et pas un commerce en pied d’immeuble. Cela montre qu’à l’époque on n’avait pas encore compris que cette partie du 7e arrondissement de Lyon n’était déjà plus une cité dortoir.

Il serait vain de pleurer sur le lait renversé. Sachons simplement qu’il ne faut plus jamais ça.

Paradoxalement, c’est sur l’autre partie du 7e arrondissement de Lyon, la Guillotière, que rejailli maintenant le dynamisme local. En effet de grands équipements comme la halte multimodale de Jean Macé, l’atelier du TGV ou les Berges du Rhône, dont nous avons près de la moitié de la longueur sur le 7e arrondissement de Lyon, modifient les flux de population et donc le commerce.

Somme toute et qu’importe, qui de la Guillotière ou de Gerland a été, est ou sera la locomotive. Prenons conscience que dans le 7e arrondissement de Lyon nous ne sommes pas les plus malheureux, et que notre vie y sera ce que nous en ferons.

Georges Sorel, Vice-Président
Association Développement du Commerce du 7e arrondissement de Lyon

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